GUILLAUME DE BASKERVILLE
A l'ensemble des Sovoyard,
A ceux qui aime ou deteste quelqu'un
Aux fidèles Arisotéliciens,
Objet : Remerciement
Guillaume de Baskerville, Homme de foy, vous salue.
Lettre d’amour aux Anneciens, puis au savoyard.
Du simple gueux, que la plupart d’entre vous continuez à appeler Messire, alors que ce ne sont que des gueux, et non des nobles, jusqu’au Duc, en passant par la chancellerie, les mairies,
l’armée, la prévôté, et l’église bien sur. Je vous aime, vous ais aimé et continuerais à vous aimer.
Mais s’il vous plait, prenez des cours d’étiquette…
Je ne part pas pour des raisons de haine et de désamour, mais pour des raisons d’amour justement.
Je suis béarnais de naissance et Savoyard d’amour, vous le savez, du moins pour ceux qui me connaisse je suis souriant mais pas félons.
Voilà plusieurs mois que je vous accompagne sur le chemin de la vertu cependant comme vous le savez, ce chemin il faut constamment le parcourir sinon il s’efface.
Avant de partir je vous demanderez donc de continuer toute votre vie à défendre la belle et grande Foy Aristotélicienne, la Seule Vraie Foy.
Mon travail à Annecy n’est pas finit, loin sans faux. D’ailleurs je cherche toujours un diacre pour la ville, afin de me succéder. Si je devais parler en tant qu’homme je dirais que je ne sors
pas du terrain sans avoir fait un beau score. Celui de la foy bien sur, mais surtout celui de l’amitié, autant Aristotélicienne qu’humaine.
Je me suis fais des amis ici, et cela prouve que je fais un travail correcte.
Je me suis fais des ennemis ici, et cela prouve que je fais un travail correcte.
En partant j’en fâche certain, et cela prouve que j’ai été un bon ami.
En partant j’en rend heureux d’autre, et cela prouve que j’ai été un bon désami. Mais je n’ai jamais été l’ennemi de personne. Je vous ai tous aimé ne désespérant ni pour votre salut, ni pour le
mien.
En arrivant j’en ai gêné certain, il me disait fanatique, nerveux et trop souriant pour être franc
En arrivant ils ont découvert un homme aussi borné qu’eux.
Savoyard, je vous aime! Vous êtes têtue et je vous aime! Vous êtes naïf mais je le suis aussi! Vous êtes fier et je le suis devenu avec vous, et j’en suis fier!
Savoyard! Permet moi de dire en arrivant en lorraine, JE SUIS SAVOYARD!
Ami, ennemi, Fidèles, infidèles, Je vous ai tous aimés.
Calme, colérique, Je vous ai tous aimés.
Vraie Foy, Fausse Foy? Non faux pas déconné non plus.
Vraie Foy, celle de l’aristotélisme fier, droit, trop droit dans ses bottes mais qui sait encore la valeur d’un mariage et d’un baptême.
Fausse Foy, Je n’ai qu’un conseil, défendez votre foy, car moi aussi je saurais défendre la Vraie Foy.
Le jugement dernier saura nous départager!
Message direct (pardonnez moi si je ne vous cite pas, ce n’est pas que je ne vous aime pas, mais que lorsque j’écris ce courrier, les mots me manques)
Kehl; Mon ami, oui mon ami, cela te gène d’avoir un ami romain? Cela n’importe pas grand-chose pour moi. Je fus juger par toi dès mon premier pas ici. Tu es et resteras probablement toute ta vie
septique sur qui j’étais. Ou alors peut être es-tu toujours aussi sur que je ne suis qu’un « Romain ». Je t’offre ce message: Tu es un idiot, un idiot comme on en fait plus! Reste comme tu es!
Car ce n’est pas une insulte de ma part, mais bien un remerciement. Sais-tu que j’avais souvent l’envie de te savoir à mes cotés pour me dire ce que tu pensais des choses? Tu es un furieux
personnage bien têtu. Si on avait pas cassé ce moule qui ta engendré, le monde serait bien difficile à Vive. Je te remercie, grâce à toi je me suis permis le luxe de me remettre en question.
Chose rare de nos jours. S’il te plait, défend toujours aussi mal la foy. Et les fidèles te détesteront, mais d’autres comme moi t’en remercieront.
Charles.marie; Votre grâce, je regrete de ne pas pouvoir être votre futur chapelin. Vous savez l’amour plus que relatif j’avais envers les nobles? Et bien vous Je vous aime. Vous m’avez
reconsilier avec la noblesse. Vous m’aviez proposé votre vassalité entre deux gobelet de vin, Je regrette sans regretté de ne pouvoir vous suivre. J’aurais aimé vous servir, mais bien que vous et
messire Fenthick m’aillez réconcilier avec la noblesse ne me font pas avoir envie de l’être. Mais je vous remercie d’avoir montrer votre dévotion au Très haut, et aussi d’avoir toujours été si
serviable pour votre serviteur que je resterais. Beaucoup vous critique, mais ne voit pas le travail que vous faites. Certain ne vous remercie pas, et voire s’oppose à vous? Et bien pour ma part
je vous remercie d’affronter tout ceci sans rechigner au travail. Cela devient un labeur très difficile qu’être à votre place. Beaucoup vous mettent de bâton dans les jambes pour ensuite s’étonné
publiquement que vous trébuchiez. Pour ma part, je n’aurais su faire votre travail dans de telles conditions. Beaucoup de vos détracteurs ne l’aurait pas su non plus j’en suis sur. Et beaucoup de
vos détracteurs ne l’auraient tous simplement ni supporté ni voulus supporté. Vous avez une rage de faire les choses qui vous rend très intéressant pour moi. Votre grâce, à vous je vous
demanderais une seul chose; quand vous m’inviterez pour vous bénir la prochaine foi que vous serez Duc, ne me coupez plus en plein vole pour avoir vos allégeance. Je l’ai mal prit alors, mais
aujourd’hui je sais que c’était pour mieux retourné au champ de la Savoie.
Fenthick. Un ami s’il en faut un, ce sera toi. Toi aussi tu m’as redonné l’impression qu’une noblesse sachant discuter peut exister. Je suis heureux d’avoir travailler à ce concordat qui est
encore et encore en train d’être débattu dans les murs du château Savoyard. Pour toi je te demanderais de faire pressé les vieux nobles enquiquineur pour le vote avant que je ne parte. Je suis
encore Nonce de Savoie. Ce concordat aidera à la défense de la Foy et à la paix sur le sol savoyard. Regarde ce concordat n’est pas encore signé, du coup les félons Réformé en profite. Fais moi
plaisir mon ami prévôt, botte leur le derrière une bonne foi pour toute. Ha oui j’allais oublié, n’oublie pas de dire à Charles.marie daller les envoyer balader. Je sais qu’il sait qu’il en a le
droit, mais ton soutient lui sera un réconfort. Prend soin de Notre bon Duc. Et dis lui d’ailleurs que le conseil n’a pas a donné son accord sur la signature du Concordat. Et qu’il est trop bon
avec eux, et qu’il ne leurs rend pas assez hommage. Pour ma part, mais ne lui dit pas, je vais lui envoyé une médaille Aristotélicienne. Symbole de sa dévotion. En remerciement des services
rendu. Rome ne le fera probablement Jamais. Tu le sais bien toi, comme Rome manque de gratitude. Il faut dire qu’on lui en manque souvent également.
Isys. La première de mes amis. C’est elle qui a accepter de faire l’annonce de mon arrivé à Annecy sans pour autant me connaitre. Une femme très travailleuse et qui m’aura apporté beaucoup
d’amour. Si je puis me permettre, plus qu’une sœur. Pour toi, je te demande de mettre ta fille à la pastorale, et de lui dire que le père Basketteville l’aime beaucoup, et que Ristote l’aime
encore plus.
Evrard… que dire… tu es le meilleur phénomène que je connaisse. Si le Très-Haut t’avais donné l’envie de le servir tu aurais fait des ravages. Plus que moi probablement. Tu as ta manière toute à
toi. Et comme je te l’ai dis un soir en te murmurant au prêt de l’oreille. Tu es le bouffon qu’il faut à la ville. ET comme j’ai apprit à la force des choses, dans une ville il y a un homme sage
et un homme fou, sans le fou, l’homme ne saurait savoir ce qui est sagesse et sans sagesse, l’homme ne pourrait pas savoir qui est fou. Par ta fausse folie douce, tu force les hommes à penser, et
à devenir sage. Qu’elle moyen plus simple de faire comprendre à quelqu’un une chose en lui disant que son contraire est génialissime mais bouffon.
Tine/ Mélisende. Je fais un prix de lot pour vous deux. Deux femmes au sens le plus femme. De vraie chieuse comme on en fait plus. Teigneuse mais une foi passer le cape de la chieuse, ne
serait-ce pas deux chieuse aimable que l’on découvre? Nous nos sommes parfois mis en désaccord, mais nous avons trouvé un équilibre qui m’a apparait aujourd’hui, qu’il n’est pas grave de ne pas
s’entendre quand on n’a pas de bouche pour parler, et qu’il est évident qu’il est facile de se méprendre sur les gens que l’on croise trop vite. Je vous demande pardon.
Braie; j’aurais pus vous écrire pour ainsi dire la même chose qu’a dame Tine et dame Melisende. Mais pour vous, je vous fais un aparté. Je vous ai découvert sous un autre jour il y a peut. Vous
parlez tolérance, et amour à votre manière. Je trouve toujours cela naïf et peut-être qu’un jour, vous réaliserez que rien en ce monde ne parle de tolérance. Vous êtes de ces hérétiques que l’on
peut apprécier. Disons que je vous supporte, et vous saurez à quel point cela est une chose lourde de conséquence. Je vous remercie.
Les clercs, laïcs au service du très haut, vous êtes nombreux en Savoie, Monseigneur Néocor, Hiérarchie oblige, il est cité en premier. Charlemagne, Victor qui voulais me recruter dans son partie
politique. Haeven, Eden*, Cedrik. Awenna, Morell, Eleanor, Pour ceux que j’ai rencontré. Ce fus un honneurs de servir le Très-Haut à vos cotés. Pensez à faire vivre le conseil Interprovincial. Il
est utile tout de même. Pensez surtout à défendre la Foy comme vous l’avez fait chaque jour jusqu’ici. Monseigneur, Pères, Mères, Frères, Soeurs, merci. Ambroise. Je cite ton nom, je n’ose rien
écrire, je ne saurais d’ailleurs. Modimir. Merci pour l’orgue d’Annecy et vos douces notes de musique. Ne vous inquiétez pas l’orgue résonnera un jour.
Agedam: Ha si toi je te retrouve sur les routes, tu tâteras de mon bâton de pèlerin, histoire de te faire rentrer dans la tête qu’on est pas insultant et agressif juste par plaisir. Je ne
t’aurais jamais compris.
Je n’ai oublié personne ne vous inquiétez pas, ce n’est pas parce que vous n’êtes pas dans cette liste que je ne vous ai pas aimé et n’avais pas de chose à vous dire. C’est que soit je n’y ai pas
pensé, ou alors que je ne pouvais pas le dire.
Je vous aime tous mes Frères et Sœur. Que la Foy en Aristote vous rende fort, autant au champ de blé qu’au champ de bataille.
Que cela soit dis à tous!
"Chacun a son point faible. Moi, c'est l'amitié." (St Grégoire de Naziance)
Fait à Annecy, par Guillaume de baskerville, en ce très saint jour du 5, du mois de novembre de l'an de Grâce MCDLVIII, en ce jour de fête de saint
Vicaire D'Annecy,
Nonce Apostolique de Savoie
Homme à votre service.
Guillaume de Baskerville (IG: g_de_b).